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Nos étudiants à l’étranger

Une mobilité de 12 semaines minimum à l’international est obligatoire au sein du cycle d’ingénieur.

Il existe de nombreuses formes de mobilités internationales. Vous pouvez par exemple :

  • réaliser un semestre ou une année d’études à l’international grâce à nos accords d’échanges internationaux ;
  • réaliser un stage à l’étranger, notamment lors de la 2ème année de cycle d’ingénieur ;
  • faire une année de césure à l’international.

Exemples de stages avec témoignages d’étudiants

Stage de Sylvain : « Préparation et conception de données 3D sur la ville de Tallinn », à Tallinn en Estonie
Mon stage s’est déroulé au sein du département de géoinformatique et cartographie de la ville de Tallinn en Estonie. Le but de ce stage de 3 mois était de créer un modèle 3D de la ville. Un processus automatisé a été créé afin de construire ce modèle directement à partir d’une base de données cartographique comportant des informations telles l’emplacement des bâtiments, leur hauteur, le nombre d’étages ainsi que d’autres éléments du mobilier urbain (arbres, éclairage public, statues etc.). Il est alors possible d’exporter ce modèle afin de le visualiser sur le Web.

Les autres personnes du service n’étant pas spécialisées dans la 3D (tout comme moi), ce stage m’a appris à travailler en autonomie sur un nouveau sujet et à réagir aux problèmes rencontrés afin de trouver une solution acceptable, rapidement. J’ai aussi pu échanger avec mes collègues afin de partager nos compétences techniques sur différents sujets.

Stage d’Amélie : « Suivi de plaines fertiles Andines de haute altitude à l’aide d’images satellites de haute résolution spatiale », à Santiago au Chili
Mon stage s’est déroulé au Laboratoire de Géomatique et d’Ecologie du Paysage (GEP), à l’Université du Chili. J’ai travaillé sur un premier gros projet avec un jeune ingénieur : je devais modéliser l’humidité d’une vallée de la Cordillère (à partir d’images satellite et d’échantillons terrain) près de laquelle des constructions de centrales hydroélectriques ont lieu, afin d’en analyser l’impact sur l’environnement. Le second projet portait sur l’étude d’une plante non-native et invasive sur l’île Chiloé, toujours à partir d’images satellite, mais je n’ai pas eu le temps d’approfondir le sujet.

Ce stage m’a permis d’acquérir de l’expérience à l’étranger, de découvrir un pays, une culture très différente de la nôtre et des nouvelles méthodes de travail, de rencontrer des personnes extraordinaires, j’ai également pu bien pratiquer l’Espagnol, ma langue de travail sur place.

Techniquement, j’ai appris un nouveau langage informatique (le R) et j’ai pu mettre en application mes connaissances en profondeur sur des sujets très concrets et motivants portant sur des enjeux environnementaux sérieux. J’ai également participé à la rédaction des rapports de recherche du laboratoire (toujours en espagnol).

Mis à jour le 20 juin 2017